Time to change...
J'éxerce une mise en abyme sur les évenements éprouvants de ma vie, je me suis fixée un seuil, cet endroit s'inscrit comme un point de non retour une fois qu'il est franchi .
Pourquoi s'enchainer à une pseudo dépression parfois? A-t-on besoin de compenser une dose de bonheur par une de malheur? Est-ce necessaire d'apprivoiser un état de Spleen pour se sentir vivant?
Je suppose que l'accablement est moins restrictif et que les réactions qui s'en découlent peuvent être multiples, est ce ce pullulement qui nous attire?
*E* ****C**** *L* ****I* ****P* ****SS*** *E*
Franchissement du seuil de la porte, elle s'affale sur le lit, tente une percée dans son inconscient pour découvrir la source de ses maux. Abandon. Un jeune homme chuchotte qu'il aurait aimé faire battre le ciel pour un futur plus beau, elle adhère à la formule et continue d'écouter toutes ces futilités subtiles.
C'est une saignée perpétuelle, une noyade infinie, une asphyxie au goùt d'éternité.
Elle baigne dans son désir d'anéantissement et n'imagine même pas que ceci puisse connaitre un dénouement quelconque. Elle ne s'est jamais senti aussi en osmose avec ses sens, avec ses pensées, avec sa douleur. Elle irait jusqu'à concevoir l'idée même d'une fonction salvatrice pour son désespoir.
Elle finit par sombrer en totalité. A son réveil le soleil brillera toujours...
J'éxerce une mise en abyme sur les évenements éprouvants de ma vie, je me suis fixée un seuil, cet endroit s'inscrit comme un point de non retour une fois qu'il est franchi .
Pourquoi s'enchainer à une pseudo dépression parfois? A-t-on besoin de compenser une dose de bonheur par une de malheur? Est-ce necessaire d'apprivoiser un état de Spleen pour se sentir vivant?
Je suppose que l'accablement est moins restrictif et que les réactions qui s'en découlent peuvent être multiples, est ce ce pullulement qui nous attire?
*E* ****C**** *L* ****I* ****P* ****SS*** *E*
Franchissement du seuil de la porte, elle s'affale sur le lit, tente une percée dans son inconscient pour découvrir la source de ses maux. Abandon. Un jeune homme chuchotte qu'il aurait aimé faire battre le ciel pour un futur plus beau, elle adhère à la formule et continue d'écouter toutes ces futilités subtiles.
C'est une saignée perpétuelle, une noyade infinie, une asphyxie au goùt d'éternité.
Elle baigne dans son désir d'anéantissement et n'imagine même pas que ceci puisse connaitre un dénouement quelconque. Elle ne s'est jamais senti aussi en osmose avec ses sens, avec ses pensées, avec sa douleur. Elle irait jusqu'à concevoir l'idée même d'une fonction salvatrice pour son désespoir.
Elle finit par sombrer en totalité. A son réveil le soleil brillera toujours...
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--*Et moi je joue ma vie à pile ou face
Un coup ça passe; un coup ça casse !!!
Un coup ça passe; un coup ça casse !!!
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